Ociriz, ici …

Au moment de finaliser la précédente newsletter, pas besoin de posséder une boule de cristal pour prédire que, début 2021, tout le monde devrait encore mordre sur sa chique dans le combat à livrer contre ce satané virus ! Dans tous les secteurs, les efforts sont à poursuivre et Ociriz ne fait pas exception à la règle.
Pourtant, à l’heure d’écrire ces lignes, ce n’est pas faire preuve d’un optimisme béat ou même de forfanterie que de se réjouir du dynamisme de notre association. Par petites touches, au cœur de la crise, une belle solidarité se manifeste. Celle-ci a des répercussions concrètes et positives sur les projets soutenus (qui « avancent », comme nous avons parfois coutume de le dire familièrement), mais également sur nos pratiques en Belgique.
Vous l’aviez compris grâce à l’exemple de l’organisation de la Marche 2020, notre ONG est, comme de nombreuses équipes, contrainte de se réinventer. Dès lors, nous apprivoisons les modalités de la visio-conférence et c’est un bonheur de se retrouver régulièrement pour des séances de travail productives (un jour, ce sera relâche et nous nous autoriserons peut-être un apéro virtuel… même si nous préférerions évidemment le partager « en vrai ») !
Il nous paraît logique, dans la situation actuelle, de mettre le paquet sur la communication. En vue de la publication de cette newsletter, c’est un petit comité de rédaction qui se met en branle pour vous donner la meilleure information dans le plus bel « emballage » possible. Il en va quasiment de même pour notre page Facebook, sur laquelle nous tentons de vous fixer un rendez-vous mensuel. Vos « likes », vos retours, vos partages de publication prouvent que vous êtes sensibles aux causes que nous soutenons. Tout cela est précieux et nous vous en remercions. Vos réactions nous poussent à ne pas vivre sur nos acquis, à toujours garder en tête que si Ociriz et ses projets fonctionnent bien évidemment grâce aux dons financiers, le facteur humain et le partenariat restent au centre de tout !
La boule de cristal n’est toujours pas disponible au moment de conclure, mais notre petit doigt (qui s’exprime au moins aussi bien que ladite boule) nous dit que cela ne va pas être simple d’organiser un Dîner Ociriz « en présentiel » cette année. Bon… Ce sera une occasion supplémentaire de faire fonctionner nos méninges et de vous proposer un rendez-vous symbolique et surprenant. Le jeu en vaut la chandelle. Nous vous disons « à bientôt » pour découvrir le résultat de ces cogitations !
Nicolas lesire